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Quels sont les revenus moyens d’un courtier en crédit ou en assurance ?

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Le métier de courtier suscite de plus en plus de vocations. Encore faut-il anticiper au mieux les revenus potentiels de sa nouvelle activité en cas de reconversion professionnelle.

Nous vous expliquons tout dans cet article.

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Comment un courtier est-il rémunéré ?

Le courtier est un intermédiaire entre les différentes banques (ou assurances) auprès desquelles son client souhaite souscrire un crédit ou un contrat. Son travail consiste donc à négocier pour ses clients, des particuliers mais aussi des professionnels, les meilleurs tarifs ou les meilleures conditions de prêt.

Le courtier peut être salarié d’une agence de courtage ou bien créer sa propre société. Dans tous les cas, il est soumis à des obligations auxquelles il ne peut se soustraire (plus d’infos sur notre précédent article).

Courtier en crédit

La commission bancaire

Un courtier en prêt immobilier est sollicité par un client, l’emprunteur, ou par la banque prêteuse. Dans les deux cas, le courtier percevra une commission bancaire sur le montant du prêt. Le versement de cette commission n’influe en rien sur le taux de crédit accordé au client. Elle vient rémunérer l’intermédiation du courtier immobilier.

La commission bancaire, dans les années passées, correspondait généralement à 1% du montant du prêt accordé au client du courtier. Cependant, la tendance est depuis quelques mois à la baisse. La plupart des banques proposent dorénavant des commissions situées entre 0,5 et 0,8%*.

Les honoraires et frais de courtage

Certains courtiers offrent un service gratuit à leurs clients. Dans ce cas, il s’agit simplement d’une mise en relation entre ces derniers et les banques. Le courtier n’intervient pas pour négocier les tarifs ou les taux de crédit et ne propose pas non plus un accompagnement personnalisé à ses clients. Dans ce cas, c’est la banque choisie par les clients qui versera une commission au courtier, c’est-à-dire un pourcentage du montant du crédit accordé comme expliqué précédemment.

Si le courtier propose un accompagnement plus poussé à ses clients (recherche, analyse des offres, négociations, conseils, constitution du dossier…), il peut alors leur demander des honoraires, annoncés dès le départ.

Un courtier en prêt peut également décider d’appliquer des frais de courtage, qui se justifient notamment par le temps et l’investissement passés pour répondre à la demande du client.

Ces frais de courtage sont fixés librement par le courtier en crédit. Il s’agit de frais fixes (en moyenne entre 950€ et 2 500€) ou de forfaits équivalant généralement à 1% du prêt accordé*.

Le client ne paie les frais de courtage que s’il signe son crédit immobilier par l’intermédiaire de son courtier en crédit (Code de la Consommation). Comme les frais de courtage sont librement définis, ils varient d’un courtier à l’autre, ce qui permet aussi au client de les négocier.

Courtier en assurance

La rémunération d’un courtier en assurance est définie par le code des Assurances (article R.511 – 3) comme « tout versement pécuniaire ou toute autre forme d’avantage économique convenu et lié à la prestation d’intermédiation ».

Les commissions

La commission est le mode de rémunération traditionnel des courtiers en assurance.

Elle est payée par l’assureur sur les primes qu’il a encaissées grâce à l’intervention du courtier et est en fait comprise dans la prime d’assurance payée par le client.

Il existe trois types de commissions :

– les commissions d’apport

– les commissions de gestion

– les commissions de renouvellement.

Les commissions d’apport sont précomptées ou linéaires. Elles sont payées par l’assurance au courtier pour son travail d’intermédiation.

La commission linéaire correspond à un pourcentage fixe versé par la compagnie d’assurance au courtier tout au long du contrat.

La commission précomptée est, elle, un pourcentage de la cotisation plus important la première année et qui diminue les années suivantes. Très utilisée pendant un temps, la commission précomptée tend à être supprimée par les assurances**.

Un assureur peut être amené à déléguer à un courtier en assurance des missions de gestion, telles que la souscription des contrats, la gestion des sinistres, le suivi des dossiers, etc. Dans ce cas, l’assureur verse au courtier une commission de gestion pour le rémunérer de ces missions, selon les modalités validées par les deux parties dans une convention préalablement signée.

Quant à la commission de renouvellement, elle s’applique après la première année du contrat souscrit par le client du courtier et dure aussi longtemps que dure le contrat.

Les honoraires et frais de courtage

Un courtier en assurance peut facturer à son client des frais de gestion ou de courtage pour réaliser certains actes. Par exemple, pour souscrire un contrat d’assurance automobile, le client devra payer un montant fixe au courtier qui aura cherché et négocié le contrat pour lui (généralement autour de 20€ pour ce type de contrat)***.

De même, comme pour un courtier en crédit, un courtier en assurance peut librement fixer ses propres honoraires. Le client, qui aura été avisé de ces frais, de ce qu’ils couvrent et de leur montant, sera alors tenu de s’en acquitter directement auprès du courtier. À noter toutefois que la pratique des honoraires est peu utilisée par les courtiers en assurance, qui tirent l’essentiel de leurs revenus des commissions versées par les compagnies***.

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Courtier salarié ou indépendant : quelles différences de revenus ?

Revenus moyens d’un courtier salarié

Salarié, un courtier débutant gagne d’ordinaire entre 2 000€ et 2 500€ brut par mois. Plus expérimenté, il pourra bien entendu prétendre à un meilleur salaire****.

Comme pour tout salarié, il percevra donc un salaire fixe, et suivant les agences où il est employé, il pourra également se voir proposer un système de primes ou de commissions sur les nouveaux contrats signés.

Revenus moyens d’un courtier indépendant

La SARL ou EURL en cas d’associé unique, qui nécessite la rédaction de statuts, encadrés légalement, et offre notamment l’avantage de limiter la responsabilité des associés à leur apport en capital. Le courtier, alors chef d’entreprise, sera le gérant ou co-gérant en cas d’associés multiples.

Attention, quand on se met à son compte, le type de société créée peut avoir un impact sur les revenus. Ainsi, un courtier auto-entrepreneur ne doit pas dépasser le barème de revenus fixé par la loi. Un courtier qui monte sa SARL ou SAS devra s’acquitter de certaines taxes et autres impôts. Retrouvez ici plus de renseignements sur les différentes formes de sociétés.

Contrairement à un salarié, un indépendant n’est pas soumis aux 35 heures. Le revenu mensuel gagné dépendra donc souvent du temps travaillé, qui peut être plus important que celui d’un courtier salarié. Issus essentiellement de commissions ou de frais de courtage, les revenus d’un courtier indépendant dépendent donc forcément du nombre de contrats signés dans le mois.

Néanmoins, et même s’ils sont plus difficiles à chiffrer, on peut estimer les revenus mensuels d’un courtier indépendant débutant à environ 2 000 € et jusqu’à 5 000 € pour un courtier expérimenté qui aura déjà un réseau étoffé et sera référencé chez des partenaires*****.

Sources de l’article :

*https://www.immobilier-danger.com/comment-se-remunere-courtier-pret-immobilier.html
**https://bonne-assurance.com/memoires/lavenir-du-courtage-de-proximite-en-france/courtage-assurances-aujourdhui-courtier-dassurances-2/
***https://www.papernest.com/simulation-credit-immobilier/courtier-immobilier/salaire/
****https://www.finanzea.com/courtier.php#:~:text=Pour%20un%20courtier%20d%C3%A9butant%20ind%C3%A9pendant,5%20000%20%E2%82%AC%20par%20mois.