DEVENEZ COURTIER EN CRÉDIT (IOBSP) ET EN ASSURANCE (IAS) !

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Courtier en crédit ou en assurance : se mettre à son compte, une bonne idée ?

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Vous souhaitez devenir courtier indépendant ?

Retrouvez tous nos conseils avant de vous lancer !

Le courtier indépendant est un intermédiaire entre ses clients, qu’il conseille, et des établissements partenaires auprès desquels il négocie des tarifs avantageux pour répondre à la demande qui lui est faite.

Un courtier peut exercer dans de nombreux domaines, notamment en assurance ou en crédit. C’est une profession de plus en plus sollicitée*.

Salarié, le courtier travaille pour le compte d’une entreprise. Mais nombreux sont ceux qui souhaitent s’installer à leur compte, souvent après une expérience de plusieurs années en société justement, mais pas nécessairement.

Voici les points essentiels à retenir pour les courtiers qui souhaitent devenir indépendants.

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Quelles sont les étapes incontournables

à connaître avant de devenir indépendant ?

Étape 1 : courtier en crédit ou en assurance, une profession réglementée

Si certaines formes de courtages sont libres dans leur exercice, ce n’est pas le cas du courtier en crédit (IOBSP) et du courtier en assurance (IAS). Tous deux, en tant que profession réglementée, sont soumis à un certain nombre d’obligations.

Ils doivent notamment être enregistrés sur le registre de l’ORIAS et doivent se prévaloir de certains diplômes ou formations pour pouvoir exercer. Pour plus de renseignements à ce sujet, rendez-vous sur le site de l’ORIAS (www.orias.fr).

Étape 2 : se former, une obligation

Devenir courtier en crédit (IOBSP) ou courtier en assurance (IAS) nécessite une formation de 150 heures minimum.

Pour les professionnels déjà habilités, la législation européenne impose depuis 2016 des formations continues, obligatoires et certifiantes tous les ans. En tant que courtier indépendant, vous êtes soumis à ces obligations, de même que vos éventuels collaborateurs qui exercent la même profession.

Pour plus de renseignements, consultez notre article sur ce sujet et découvrez les solutions d’accompagnement proposées.

Étape 3 : bien anticiper son projet et fixer ses objectifs

Devenir courtier indépendant ne s’improvise pas. Avant de se lancer, comme pour toute entreprise, il faut bien préparer son projet :

  • Tenir compte de la concurrence, notamment des start-ups qui se positionnent face aux courtiers traditionnels : y a-t-il un marché dans mon secteur ?
  • Réaliser une étude de marché et un business plan.
  • Définir son positionnement : totalement en digital ? En agence pour recevoir le client ? Démarchage à domicile ?
  • Répondre au « comment je travaille ? », à savoir en totale indépendance vis-à-vis des compagnies présentes sur le marché ou avec des conventions avec celles-ci ?

Dans tous les cas, le courtier a l’obligation légale d’informer ses clients sur sa méthode de travail, s’enregistrer à l’ORIAS et déclarer son activité auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI).

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Quelle forme juridique

pour un courtier à son compte ?

 

Pour s’installer à son compte, un courtier en crédit ou en assurance peut avoir le choix entre deux formes juridiques : l’entreprise individuelle ou la société.

L’entreprise individuelle

La micro-entreprise
La micro-entreprise (statut d’auto-entrepreneur), mais qui semble peu adaptée pour une activité à temps plein du fait des barèmes plafonnés de revenus.
L'entreprise en nom propre
L’entreprise en nom propre ou entreprise individuelle au réel, qui reste la forme la plus sollicitée par les artisans, commerçants et professions libérales qui exercent seuls, mais qui présente aussi des désavantages à connaître.

La société

SARL et EURL
La SARL ou EURL en cas d’associé unique, qui nécessite la rédaction de statuts, encadrés légalement, et offre notamment l’avantage de limiter la responsabilité des associés à leur apport en capital. Le courtier, alors chef d’entreprise, sera le gérant ou co-gérant en cas d’associés multiples.
SAS et SASU
La SAS ou SASU, société où les associés sont actionnaires, est plus souple dans sa création et la définition des rôles et attire surtout car les dirigeants, « présidents » d’entreprise ici, perçoivent un salaire et une fiche de paye en conséquence.
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Quels sont les revenus d’un courtier indépendant ?

La rémunération d’un courtier dépend de son expérience, de sa spécialisation, de ses partenariats éventuels, du nombre de ses clients, du montant de ses commissions…

Le régime juridique qu’il aura choisi pour se mettre à son compte impactera également le régime fiscal auquel il sera soumis, et donc sa rémunération et son chiffre d’affaires.

Salarié, un courtier débutant gagne environ 2000€ par mois, plus bien sûr suivant l’ancienneté (jusqu’à 3 000€ suivant la branche d’activité)**.

En tant qu’indépendant, ses revenus mensuels sont davantage fluctuants et restent difficiles à évaluer. On peut néanmoins les estimer à environ

2 000 € pour un courtier débutant, et jusqu’à 5 000 € pour un courtier expérimenté référencé chez ses partenaires.***

Sources de l’article :

*https://www.vousfinancer.com/franchise/presse/communiques/la-part-de-marche-des-courtiers-atteint-desormais-60-8-points-2019-sondage-opinionway-pour-vousfinancer
**https://www.papernest.com/simulation-credit-immobilier/courtier-immobilier/salaire/
***https://www.finanzea.com/courtier.php